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Ce gars connu au Québec pour sa voix radiophonique est écoeuré des préposés qui font le plein pour toi

Simon a décidé de partager son opinion sur une situation qui le met particulièrement mal à l’aise : les stations-service où un employé propose de faire le plein à la place des automobilistes. Dans une vidéo, il explique pourquoi il préfère s’occuper lui-même de cette tâche, même si son refus de recevoir de l’aide peut lui donner l’impression de compliquer le travail des employés.

Dès le début de son intervention, Simon ne cache pas son irritation. Il affirme qu’il déteste les stations-service avec service et qu’il aimerait simplement pouvoir faire le plein de son véhicule sans se sentir obligé de laisser un pourboire. Selon lui, le problème ne vient pas nécessairement du service offert, mais plutôt du malaise qu’il ressent lorsqu’il n’a pas d’argent comptant sur lui.

Il explique que la situation aurait été différente à une autre époque, notamment dans les années 1980, lorsqu’il était plus courant de transporter de la monnaie. S’il avait quelques dollars dans ses poches, il serait même heureux de remercier l’employé pour son aide. Aujourd’hui, toutefois, il se retrouve souvent sans argent comptant et ne sait pas comment réagir.

Simon raconte ensuite une expérience récente qui l’a pris par surprise. Alors qu’il venait d’arriver à une station-service, une employée s’est approchée de son véhicule avec le pistolet à essence avant même qu’il ait eu le temps de sortir complètement de sa voiture. Elle lui a demandé si elle devait faire le plein.

Pris de court, Simon a accepté le service. Avec du recul, il estime qu’il aurait pu refuser poliment et expliquer qu’il préférait s’en occuper lui-même. Mais cette solution lui pose également problème : il a l’impression qu’en refusant l’aide de l’employée, il l’empêche de faire son travail.

Il se retrouve donc devant un dilemme qui le fait sentir mal dans les deux cas. Accepter le service sans laisser de pourboire lui donne l’impression d’être radin, tandis que refuser l’aide lui donne le sentiment de nuire au travail de quelqu’un.

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Simon tient toutefois à préciser qu’il n’a pas l’intention de donner cinq dollars pour un plein d’essence. Il estime qu’un dollar, voire deux dollars s’il a cette somme sur lui, serait une contribution plus raisonnable. Il reconnaît volontiers que certains pourraient le trouver cheap, mais il assume sa position.

Sa vidéo soulève ainsi une question sur les habitudes de pourboire et les attentes associées à certains services. Pour Simon, le simple fait de faire le plein devient une source de malaise lorsqu’il doit réfléchir à la somme qu’il devrait laisser à l’employé.

En terminant, il résume sa pensée avec humour en affirmant qu’il n’aime tout simplement pas les stations-service où l’on vient le servir. Son éditorial du jour est terminé, mais son opinion pourrait certainement susciter des réactions chez les automobilistes québécois, certains comprenant parfaitement son point de vue, tandis que d’autres pourraient défendre le travail des employés qui offrent ce service.

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