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Patrice Roy revient l’erreur de Radio-Canada concernant Jacinthe-Eve Arel

Le chef d’antenne du Téléjournal de 18 h, Patrice Roy, a décidé de répondre directement à un internaute qui a ressorti un extrait vidéo de lui datant du 18 août 2026. Une intervention qui attire maintenant l’attention sur les réseaux sociaux, alors que le journaliste avait notamment défendu l’importance de la vérification des faits et le rôle des grandes salles de nouvelles.

Tout a commencé lorsque Kevin, un internaute sur X, a partagé un extrait vidéo de Patrice Roy en accompagnant sa publication d’un commentaire assez direct : « Cet extrait de @PatriceRoyTJ a très mal vieilli. Et pourtant… ça date seulement du 18 août 2026… »

Dans la séquence en question, Patrice Roy discutait du travail des créateurs de contenu et des moyens dont disposent les grandes organisations médiatiques pour vérifier les informations avant de les diffuser.

Le journaliste expliquait notamment que des médias comme Radio-Canada, TVA, The Guardian et le New York Times ont les ressources nécessaires pour compter sur des recherchistes et effectuer des vérifications approfondies. Il soulignait que les créateurs de contenu n’ont pas nécessairement le même temps ni les mêmes moyens pour accomplir ce travail.

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« Comment on fait la différence, c’est ça qui me préoccupe », expliquait-il, en faisant référence aux fausses informations qui circulent et à la difficulté de distinguer ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas.

Patrice Roy reconnaissait également que les grandes institutions médiatiques ne sont pas à l’abri des biais. Il défendait toutefois la démarche journalistique de son équipe, affirmant qu’il avait la prétention de croire que les informations présentées au Téléjournal ou à RDI faisaient l’objet de vérifications aussi poussées que possible.

Mais le commentaire de Kevin a visiblement donné envie au journaliste de prendre la parole et de préciser sa pensée.

En réponse à la publication, Patrice Roy a reconnu qu’une erreur pouvait arriver, même dans une grande salle de nouvelles.

« Personne n’est à l’abri d’une erreur. Ce qui n’enlève rien à la démarche journalistique dont je parlais dans cet épisode », a-t-il écrit.

Il a ensuite fait référence au dossier de Jacynthe-Eve Harel, concernant lequel Radio-Canada a diffusé un rectificatif après la diffusion d’une information erronée.

Le chef d’antenne a également précisé que les émissions ayant repris cette erreur devront elles aussi apporter les corrections nécessaires.

Pour Patrice Roy, cette situation rappelle justement pourquoi les médias doivent continuer à faire preuve de rigueur dans leur travail.

« Ce que ça démontre ? Il faut redoubler d’efforts pour vérifier les faits. Pas d’autres voies devant nous. Merci », a-t-il conclu.

Une réponse qui permet au journaliste de rappeler que la crédibilité d’un média ne repose pas sur la prétention de ne jamais se tromper, mais aussi sur sa capacité à reconnaître ses erreurs et à les corriger publiquement.

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