À Montréal, un citoyen surnommé Marquize attire l’attention en prenant les choses en main d’une manière plutôt inhabituelle : il bouche lui-même les nids-de-poule dans les rues de la ville. Armé de bonne volonté et d’un esprit communautaire évident, il sillonne certains quartiers pour réparer, à sa façon, des trous qui irritent automobilistes, cyclistes et piétons depuis trop longtemps. Son initiative, largement relayée sur les réseaux sociaux, suscite à la fois admiration et questionnements.
La mairesse Soraya Martinez Ferrada n’est d’ailleurs pas restée silencieuse face à cette situation. Dans un message direct, elle a tenu à le remercier pour son implication, tout en rappelant que ce n’est pas aux citoyens de prendre en charge ce type de travaux.

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Elle a insisté sur le fait que les équipes municipales redoublent d’efforts afin d’accélérer les réparations à travers la ville, laissant entendre que ces interventions improvisées, bien qu’animées de bonnes intentions, ne devraient pas devenir la norme.
Du côté de Marquize, le message est clair : il ne compte pas arrêter. Selon lui, si les citoyens souhaitent qu’il poursuive ses actions, il continuera à colmater les trous. Cette détermination reflète un certain ras-le-bol face à l’état des routes, mais aussi une volonté de contribuer concrètement à l’amélioration du quotidien.

Ce cas met en lumière une réalité bien montréalaise : l’impatience grandissante des citoyens face aux infrastructures dégradées. Entre engagement citoyen et responsabilités municipales, la ligne devient floue. L’initiative de Marquize, aussi louable soit-elle, soulève une question essentielle : jusqu’où les citoyens doivent-ils aller pour compenser les lacunes perçues des services publics?

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