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Un gars qui débute d’être connu au Québec pète sa coche car nos entreprises n’appartiennent plus à des québécois

Dans une vidéo qui suscite la réflexion, Reco aborde un sujet qui revient régulièrement dans les discussions au Québec : la vente de grandes entreprises québécoises à des intérêts étrangers. Selon lui, il est difficile de comprendre pourquoi plusieurs compagnies qui ont vu le jour ici, qui ont grandi ici et qui font partie de notre histoire finissent éventuellement par passer entre les mains de propriétaires établis ailleurs.

Pour illustrer son propos, il nomme quelques entreprises bien connues des Québécois, dont le Cirque du Soleil, Rona et Saint-Hubert. Trois noms qui ont marqué le paysage économique et culturel de la province, mais qui ont tous connu un changement de propriété au fil des années.

« Pourquoi au Québec, dès qu’une compagnie devient grosse, ça finit vendu ailleurs? Ça fait aucun sens », lance-t-il au début de sa vidéo.

Pour Reco, le phénomène dépasse largement une simple transaction commerciale. Il estime que lorsqu’une entreprise québécoise passe sous contrôle étranger, c’est aussi une partie de l’identité collective qui risque de s’éloigner. Ces compagnies ne représentent pas uniquement des marques ou des sources de revenus. Elles sont aussi associées à des souvenirs, à des emplois, à des générations de travailleurs et à une certaine fierté d’avoir bâti quelque chose ici.

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Il remet également en question l’argument souvent utilisé pour justifier ces transactions : celui de la business. Bien sûr, une entreprise peut être vendue pour différentes raisons, notamment pour permettre à ses propriétaires de réaliser un gain financier, assurer sa croissance ou obtenir les ressources nécessaires à son développement. Mais Reco considère qu’il faut aussi regarder les conséquences à long terme de ces décisions sur l’économie québécoise.

« Sauf que c’est un morceau de nous autres qui part, un morceau de notre économie, un morceau de notre culture. Puis au final, il nous reste plus rien », explique-t-il.

Son intervention soulève ainsi une question importante : comment faire en sorte que les entreprises québécoises qui connaissent du succès puissent continuer à grandir sans nécessairement devoir être vendues à des intérêts étrangers? Pour plusieurs, la question de la propriété des grandes entreprises est directement liée à celle de la création de richesse, du maintien des sièges sociaux et de la capacité du Québec à prendre ses propres décisions économiques.

Reco termine sa vidéo en lançant un appel aux internautes. Il invite les gens qui souhaitent voir davantage d’entreprises québécoises demeurer entre les mains d’intérêts locaux à s’abonner à son contenu.

Son message est simple : il souhaite mettre en valeur les entreprises d’ici, leur histoire et leur contribution à la culture québécoise. Une façon de rappeler que derrière les grandes marques se trouvent aussi des histoires qui ont commencé au Québec et qui continuent de faire partie du quotidien de la population.

Sa vidéo remet donc sur la table un débat qui touche autant l’économie que le sentiment d’appartenance des Québécois.

 

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