Guillaume Abbatiello relance le débat sur les contradictions entourant l’environnement avec une publication qui risque de faire sourire, mais aussi de faire réfléchir. Sur Facebook, l’entrepreneur s’en prend à ce qu’il considère comme une certaine incohérence dans les habitudes et les décisions environnementales au Québec.
Il souligne notamment le contraste entre les efforts demandés aux citoyens et aux entreprises pour réduire leur consommation de plastique à usage unique et la quantité de plastique utilisée dans d’autres sphères de la société. Sa comparaison est simple : d’un côté, on demande aux gens de manger leur poutine avec des fourchettes en bois et de boire leurs boissons avec des pailles en papier, alors que de l’autre, les campagnes électorales continuent de faire largement appel à des pancartes en plastique.

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« Les personnes qui nous demandent de manger nos poutines avec des fourchettes en bois et de boire nos breuvages avec des pailles en papier sont en train de tapisser la province de pancartes en plastique », écrit-il avec une touche d’ironie.
Guillaume Abbatiello précise toutefois qu’il est favorable aux efforts visant à protéger l’environnement. Son message ne constitue donc pas une opposition à la réduction du plastique, mais plutôt une critique de ce qu’il perçoit comme un manque de cohérence dans l’application de certaines mesures.
La question des articles à usage unique est effectivement devenue un enjeu important au Québec, où plusieurs produits en plastique ont été restreints ou interdits. Des alternatives comme les ustensiles en bois et les pailles en papier sont notamment mises de l’avant. C’est justement ce contraste que l’entrepreneur veut mettre en lumière. Avec son commentaire, il invite essentiellement à se demander si les mêmes principes environnementaux devraient s’appliquer partout, y compris dans le domaine politique.


« Peut-être qu’un jour, on trouvera aussi une façon plus écologique de faire nos campagnes électorales! », conclut-il. Une petite phrase qui résume bien son propos : avant de demander aux citoyens de modifier leurs habitudes, pourquoi ne pas commencer par revoir les pratiques qui produisent elles-mêmes beaucoup de déchets?






