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Une femme d’affaires du Québec dénonce fermement les pratiques de certains influenceurs

Mercedes Morin pousse un coup de gueule contre certaines pratiques d’influenceur.euses et raconte avoir été déçue à plusieurs reprises par des collaborations qui n’ont pas donné les résultats espérés. Dans une publication Instagram, elle explique avoir accepté une nouvelle fois un partenariat en croyant que cette fois-ci, les choses seraient différentes. Elle dit avoir offert cinq produits à cinq influenceur.euses, par l’intermédiaire d’un tiers. Depuis, toutefois, elle affirme n’avoir reçu aucune nouvelle, déplorant un « silence radio » généralisé.

Pour Mercedes Morin, cette façon de faire n’est tout simplement pas correcte. Elle estime que ce genre de situation survient trop souvent et qu’il est particulièrement dommageable pour les petites entreprises qui investissent des ressources importantes dans leurs collaborations.

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La créatrice rappelle que chaque placement marketing représente un investissement réfléchi. Lorsqu’elle remet des vêtements, elle souligne qu’il ne s’agit pas simplement de produits gratuits : cela implique du temps, des matières, de la production locale et de l’argent investi de sa poche.

Elle questionne ainsi l’éthique de travail de certaines personnes dans le milieu de l’influence. Selon elle, les réflexions entourant les mauvaises pratiques des influenceur.euses sont de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux, au point où elle commence elle-même à se ranger de ce côté.

Elle insiste toutefois sur le fait que ce comportement finit par nuire à l’ensemble du milieu. Selon elle, les personnes qui prennent leurs collaborations au sérieux risquent de subir les conséquences des comportements de celles et ceux qui considèrent les produits reçus comme allant de soi.

À la lumière de ses expériences, Mercedes Morin semble donc vouloir revoir sa façon de collaborer avec les influenceur.euses. Elle conclut avec une pointe d’amertume qu’elle pourrait simplement conserver ses vêtements pour les personnes qui ont réellement envie de les porter, plutôt que de continuer à les offrir dans le cadre de partenariats qui la déçoivent. (via Conneries QC)

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