Les propos de Guillaume Lemay-Thivierge, tenus dans un extrait TikTok du podcast Deux mains sul volant, illustrent une volonté manifeste de provoquer la discussion, voire de créer un effet de choc calculé. En évoquant l’idée de devenir porte-parole pour une compagnie de vaccins dans le but de « faire jaser », il met en lumière une stratégie de communication basée davantage sur la controverse que sur le message lui-même.
Cette approche, qui repose sur la notoriété et la capacité à polariser, n’est pas nouvelle dans l’espace médiatique, mais elle soulève des questions sur la pertinence et les limites d’un tel positionnement.

Dans un contexte où les vaccins demeurent un sujet sensible, associer une figure publique controversée à ce type de campagne pourrait autant générer de la visibilité que nourrir la méfiance. Les réactions des internautes, d’ailleurs, traduisent bien cette ambivalence.
Certains reconnaissent que sa simple présence suffirait à attirer l’attention, peu importe la marque. D’autres, plus critiques, remettent en question la pertinence de son idée, rappelant au passage que l’univers des vaccins ne repose généralement pas sur des figures porte-parole, mais plutôt sur des institutions et des experts.

Au-delà de la boutade ou de la réflexion spontanée, cette sortie met en relief un enjeu plus large : celui de la place des personnalités publiques dans des débats qui exigent rigueur et crédibilité. Chercher à « faire jaser » peut certes générer du trafic, mais ne garantit ni l’adhésion ni la confiance du public.

@deuxmainssulvolantUne porte-parole pour faire jaser? 👀 🎙️ Les deux mains su’l volant — disponible sur toutes les plateformes.♬ son original – deuxmainssulvolant




