Dans son message publié sur Facebook, Alexe Frédéric Migneault répond à des critiques et à des attaques reçues en ligne à la suite d’un litige judiciaire l’opposant au salon de coiffure Station10. Il commence par une remarque sur le quotient intellectuel moyen afin de souligner, de manière rhétorique, que certaines réactions hostiles ne reposent pas sur une analyse approfondie.
Il évoque également les commentaires concernant sa calvitie, en expliquant que son apparence actuelle ne reflète pas la situation au moment des événements, survenus trois ans plus tôt.

Il décrit son rapport personnel à ses cheveux : il les teignait en bleu, expérimentait différentes coupes, puis a progressivement commencé à les perdre. Cette perte a entraîné un sentiment de gêne et de honte. Il précise ne pas avoir eu les moyens financiers de recourir à des traitements spécialisés et avoir cessé de fréquenter un salon qu’il appréciait en raison des coûts. Il mentionne aussi une insatisfaction face à certaines coupes réalisées en salon de barbier.
Concernant le différend, il explique avoir choisi Station10 parce que la tarification était basée sur le temps. Il affirme avoir été confronté à un formulaire exigeant une identification homme-ou-femme, qu’il jugeait inutile dans son cas.

Selon lui, le salon a refusé d’adapter son système avant d’y consentir après l’imposition d’une mesure corrective. Le tribunal a conclu que le refus initial contrevenait à la loi et lui a accordé une indemnité de 500 $. Il conclut en encourageant les personnes confrontées à des injustices à faire valoir leurs droits.








