L’homme d’affaires Luc Poirier a tenu à réagir publiquement à la suite de la parution d’un article de La Presse dont le titre « Quatre Ferrari rares saisies chez l’homme d’affaires Luc Poirier » a rapidement fait sourciller. Selon lui, cette formulation peut facilement prêter à confusion et laisser croire à des difficultés financières ou à une intervention judiciaire majeure, ce qu’il dément fermement.
Dans sa mise au point, Luc Poirier explique qu’il avait effectivement pris la décision de vendre quelques véhicules de sa collection, incluant des Ferrari de grande valeur. Toutefois, une technicité liée à la transaction l’a amené à revoir sa position et à se retirer du processus de vente. Une décision légitime, selon lui, mais qui n’aurait pas été bien accueillie par l’acheteur potentiel.

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D’après ses propos, ce dernier tenterait désormais de forcer la vente, ce qui aurait mené à la situation actuelle et, ultimement, au titre accrocheur de l’article. Luc Poirier insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une saisie au sens où le public pourrait l’interpréter, mais plutôt d’un litige entourant une transaction avortée.
Conscient de la portée médiatique de l’affaire, l’homme d’affaires a aussi tenu à rassurer le public quant à sa situation financière. Avec une pointe d’ironie, il précise que l’acheteur souhaite lui remettre 25 millions de dollars, mais que c’est lui-même qui refuse d’aller de l’avant. Un détail qu’il juge essentiel pour rétablir les faits et calmer les spéculations.


Au final, cette sortie publique vise surtout à reprendre le contrôle du narratif et à rappeler que derrière un titre percutant se cachent parfois des réalités beaucoup plus nuancées.

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