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Georges St-Pierre est écoeuré des nids-de-poule partout à Montréal

Dans sa publication sur X, Georges St-Pierre met des mots sur une frustration largement partagée par les Montréalais. En dénonçant l’état lamentable de la Côte-Sainte-Catherine, qu’il compare à un « champ de cratères », l’ancienne vedette de l’UFC ne parle pas seulement d’une rue précise : il soulève un problème chronique qui mine la qualité de vie en ville.

Quand une artère importante entre Outremont et NDG devient presque impraticable, ce n’est plus une simple nuisance, mais un enjeu de sécurité et de crédibilité pour l’administration municipale.

Les réactions des internautes montrent à quel point le ras-le-bol est généralisé. Certains évoquent le pont Pie-IX, refait à peine l’été dernier et déjà truffé de nids-de-poule, ce qui alimente l’impression de travaux bâclés et de gaspillage de fonds publics.

D’autres répondent avec sarcasme, réclamant ironiquement « 100 nouvelles pistes cyclables », comme si les priorités de la Ville étaient déconnectées de l’état réel des routes. Les témoignages plus concrets pneus crevés, jantes fendues, dommages coûteux rappellent que ces trous ont des conséquences bien réelles pour les citoyens.

Une réponse plus nuancée souligne toutefois un angle souvent oublié : Montréal vit dans un climat de quatre saisons, avec le gel et le dégel qui accélèrent la dégradation de l’asphalte. L’entretien routier exige donc des investissements constants et une planification à long terme.

En somme, la sortie de Georges St-Pierre agit comme un déclencheur. Elle cristallise une colère populaire, mais ouvre aussi la porte à une réflexion plus large sur la gestion des infrastructures, les priorités budgétaires et la mémoire collective face à un problème qui revient, année après année.

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