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Un propriétaire de logements au Québec réplique aux propos de Marie-Ève qui affirme qu’on n’est pas obligé de payer son loyer le premier du mois

Noah l’investisseur, propriétaire de plusieurs logements locatifs, a vivement réagi aux propos de Marie-Ève Mongrain qui affirmait sur les réseaux sociaux qu’au Québec, on n’est pas obligé de payer son loyer le premier du mois. Dans une vidéo devenue virale, Noah utilise un ton à la fois ironique et pédagogique pour illustrer ce qu’il considère comme un grave décalage entre le discours en ligne et la réalité du marché locatif.

Il commence par souligner « la magie des réseaux sociaux », qui permettent aujourd’hui aux propriétaires d’avoir accès à beaucoup plus d’informations sur de potentiels locataires. À travers un exemple fictif, il imagine Marie-Ève Mongrain se présentant pour louer un de ses appartements.

Sur papier, tout semble correct : un bail est signé, la date de paiement est clairement indiquée comme étant le premier du mois. Mais, explique Noah, si la locataire croit avoir tout le mois pour payer, il y a là un problème fondamental de compréhension ou de respect des règles établies dans un contrat.

Pour Noah, ce genre de propos diffusés publiquement n’est pas anodin. Il rappelle que le loyer constitue le revenu principal des propriétaires, qui doivent eux-mêmes assumer des paiements fixes : hypothèque, taxes, assurances, entretien. L’idée que le paiement serait flexible ou optionnel crée, selon lui, de fausses attentes et alimente des tensions inutiles entre locataires et propriétaires.

L’investisseur insiste aussi sur un point sensible : les réseaux sociaux sont devenus un outil de sélection, qu’on le veuille ou non.

Il affirme que plusieurs propriétaires consultent désormais les profils publics des candidats afin de mieux cerner leur attitude, leurs valeurs et leur rapport aux responsabilités.

Une personne peut se présenter sous son meilleur jour en visite, mais projeter une image complètement différente en ligne, parfois plus conflictuelle ou méprisante envers les obligations légales.

En conclusion, Noah ne remet pas seulement en question une affirmation juridique : il met en lumière l’impact concret des paroles publiques sur l’accès au logement. Selon lui, banaliser le paiement du loyer peut nuire directement à ceux qui cherchent à louer, dans un contexte où la confiance est déjà fragile.

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