Alexandre Gauthier a partagé son expérience du marché de Noël du centre-ville de Montréal, louant l’ambiance impeccable (musique, odeurs, décorations) mais pointant un énorme bémol : les prix jugés « complètement déconnectés de la réalité ». Il cite des exemples frappants : 16 $pour un verre de vin chaud, 12$ pour une petite frite, 6 $ pour une minuscule saucisse ou un mini-cupcake.
N’ayant rien acheté, Gauthier exprime sa tristesse de ne pouvoir encourager les commerçants locaux à cause de ces limites tarifaires.L’entrepreneur François Lambert a repartagé la publication en exprimant son sentiment que la situation est « dommage et gênante ». Il affirme que, s’il tenait un kiosque, ses prix n’auraient pas l’intention de « rire des gens en pleine face ».


Lambert, fort de ses huit ans dans la transformation alimentaire, constate que les visiteurs de son propre site sont souvent surpris par ses prix plus abordables. Pour lui, cette surprise signifie qu’il existe une attente généralisée selon laquelle les produits québécois doivent « coûter la peau des fesses », une réalité qu’il trouve « vraiment désolante ».Ensemble, les deux publications mettent en lumière une frustration commune face à la hausse des prix dans les événements locaux, une tendance qui semble nuire au soutien des artisans québécois.








