Dany Turcotte, figure publique bien connue, a choisi de partager publiquement un message privé particulièrement virulent qu’il a reçu. Sa réaction, concise mais poignante « Comment on peut en arriver à prendre la décision d’envoyer un tel message à quelqu’un? La nature humaine ne cesse de m’étonner. Je t’embrasse Georges » exprime une profonde incompréhension face à une telle gratuité de la haine.
Il ne s’agit pas tant de la critique elle-même que de l’acte délibéré d’écrire et d’envoyer un message privé dans le seul but de blesser, d’insulter et de dénigrer l’existence de l’autre. Son étonnement est un reflet de la perplexité collective face à la facilité avec laquelle certains internautes franchissent le seuil de la méchanceté sous le couvert de l’anonymat ou de la distance.


Le message reçu par Dany Turcotte, signé par « Georges », est une attaque personnelle et professionnelle. Il utilise des qualificatifs extrêmes « Grotesque et idiot de façon généralisée tu es et éternellement tu le seras » pour démolir l’image de l’humoriste.
L’auteur va même jusqu’à commenter la dignité de la carrière de Turcotte, le réduisant à un « simple amuseur publique » et prédisant une fin en « état d’insignifiant ». Ce message est un exemple frappant du cyberharcèlement et de l’acharnement que peuvent subir les personnalités publiques, où la critique se mue en diatribe personnelle et nihiliste. Il souligne une tendance toxique des réseaux sociaux où la liberté d’expression est parfois confondue avec l’autorisation d’être cruel.
Le choix de Dany Turcotte de rendre cet échange public, tout en gardant une dignité et en terminant avec un « Je t’embrasse Georges » ironique, est une façon de dénoncer ces comportements tout en affirmant sa résilience face à la bassesse des propos.








