Guy A. Lepage a soulevé une controverse en dénonçant publiquement le fait que le Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) achète des pommes provenant des États-Unis pour les élèves, alors que les pommes du Québec sont disponibles toute l’année.
Selon lui, cela démontre un manque de cohérence avec les directives sur l’achat local, surtout dans un contexte où soutenir les producteurs d’ici est crucial pour l’économie et l’environnement. Il ironise en disant que le CSSDM « n’a pas reçu le mémo », soulignant une incompréhension ou une négligence face aux enjeux locaux.
En réponse, le CSSDM affirme partager la même préoccupation et assure que ses directives en matière d’achat local sont claires. L’organisme affirme même les avoir renforcées récemment. Il promet de faire les vérifications nécessaires auprès de ses fournisseurs pour comprendre pourquoi des pommes étrangères se retrouvent dans les écoles.
Cette situation met en lumière un écart possible entre les politiques et leur application concrète. Elle soulève aussi des questions plus larges sur la gestion des achats dans le secteur public, la transparence des fournisseurs, et la réelle volonté d’encourager l’agriculture locale, surtout dans un contexte éducatif où l’exemplarité devrait primer.








