Le Petit Jérémy a fait réagir ses abonnés avec une publication mettant en vedette une photo de finissant prise à l’Université Laval. En accompagnement de l’image, le créateur de contenu a ajouté un commentaire teinté d’ironie : « Tellement cliché, un autre prof d’histoire souverainiste qui se rajoute dans les rangs! »
La publication attire l’attention en raison du commentaire qui accompagne la photo. Le Petit Jérémy semble ainsi vouloir souligner, sur un ton humoristique, ce qu’il présente comme une association entre l’enseignement de l’histoire et les convictions souverainistes au Québec.

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La remarque fait directement référence au parcours universitaire de la personne photographiée, sans toutefois fournir davantage de détails permettant de confirmer son parcours professionnel ou ses positions politiques. Le terme « souverainiste » employé dans la publication constitue donc une caractérisation attribuée par Le Petit Jérémy dans son commentaire.
La photo elle-même présente un moment associé à une fin de parcours universitaire à l’Université Laval. Pour plusieurs étudiants, une photo de finissant représente l’aboutissement de plusieurs années d’études et marque une étape importante avant l’entrée sur le marché du travail ou la poursuite d’une formation.
Dans sa publication, Le Petit Jérémy détourne toutefois ce contexte solennel pour y ajouter une touche de sarcasme. La phrase « Tellement cliché » donne le ton dès les premiers mots et transforme la photo de graduation en prétexte à une remarque sur la politique québécoise.
L’expression « un autre prof d’histoire souverainiste qui se rajoute dans les rangs » laisse également entendre que l’auteur considère qu’il existe déjà un nombre important d’enseignants d’histoire partageant cette position politique. Le commentaire ne précise toutefois pas sur quelles données ou observations repose cette
Le lien entre l’enseignement de l’histoire et les débats entourant la souveraineté du Québec est par ailleurs un sujet qui peut susciter des discussions. L’histoire québécoise comprend notamment plusieurs périodes et événements directement liés aux questions d’identité, de nationalisme et de relations entre le Québec et le reste du Canada. Les enseignants peuvent évidemment avoir des opinions politiques personnelles, tout comme les membres des autres professions.
La publication du Petit Jérémy s’inscrit donc dans un registre davantage humoristique et provocateur que dans celui d’une analyse du parcours de la personne photographiée. En quelques mots, il transforme une simple photo de finissant en commentaire sur la politique québécoise et sur la perception qu’il entretient à l’égard des professeurs d’histoire souverainistes.

Comme souvent avec ce type de publication sur les réseaux sociaux, la réaction des internautes peut dépendre autant du contenu de la photo que du ton employé pour l’accompagner. (via Conneries QC)






