Search
Close this search box.

Louis Morissette et Karima Brikh s’échangent des flèches dans une entrevue musclée concernant le film François.e

Lors de son passage à QUB Radio, Louis Morissette a échangé avec l’animatrice Karima Brikh au sujet des critiques entourant son film François.e. La discussion s’est rapidement orientée vers la représentation de la diversité dans les médias et la façon dont certains débats sont formulés.

En réaction à une question de l’animatrice, Louis Morissette affirme qu’elle est « tendancieuse ». Pour appuyer son point, il souligne que les équipes de QUB Radio et du Journal de Montréal sont, selon lui, composées en très grande majorité de personnes blanches. Il estime qu’il est incohérent de remettre en question la place d’un « jeune homme blanc » dans son film alors que les médias qui posent cette question ne reflètent pas eux-mêmes une grande diversité.

Envie de rire un bon coup? Viens suivre notre playlist des meilleures tounes drôles du Québec

Karima Brikh lui répond en demandant quelles seraient les conséquences de ce constat et va jusqu’à lui demander qui devrait quitter son poste si l’on suivait son raisonnement. Morissette précise qu’il ne cherche pas à accuser personnellement les employés ou les animateurs, mais qu’il souhaite plutôt dénoncer ce qu’il considère comme une contradiction dans la manière d’aborder le sujet.

La conversation se déplace ensuite vers les termes « Steve » et « Kevin », que Louis Morissette utilise pour décrire un certain profil de personnes qui ont critiqué son film sur les réseaux sociaux. Selon lui, il s’agit simplement d’une façon d’illustrer un type de commentaires qu’il reçoit, particulièrement de la part d’internautes provenant, dit-il, de la région de Québec.

Karima Brikh lui fait toutefois remarquer que cette façon de désigner les critiques peut être perçue comme du mépris de classe ou comme une moquerie envers des personnes portant ces prénoms. Morissette répond qu’il s’agit davantage d’un clin d’œil humoristique et ajoute avoir reçu des messages de plusieurs « Steve » et « Kevin » qui lui demandaient pourquoi consacrer un film à une réalité touchant une faible proportion de la population. Il conclut en affirmant qu’il apprécie le débat public et que les critiques ne le dérangent pas, tout en reconnaissant que certains de ses propos ont pu être interprétés de différentes façons.

MOTS-CLÉS

articles similaires