Laura n’en peut plus des étudiants qui interrompent constamment leur prof en classe. Dans une vidéo publiée sur TikTok, elle pousse un coup de gueule contre ceux qui multiplient les questions et les interventions personnelles pendant les cours, au point de ralentir considérablement le déroulement de la matière. Une situation qui semble particulièrement l’exaspérer dans le cadre de ses études.
Dès le début de sa vidéo, Laura lance un message clair à ses collègues de classe : il serait temps d’arrêter de rebondir sur tout ce que les professeurs racontent. Selon elle, certaines séances deviennent interminables parce que les étudiants prennent beaucoup trop de place dans les discussions, laissant parfois moins de temps à l’enseignante pour transmettre la matière prévue.

Elle donne notamment l’exemple des périodes de questions qui finissent par durer plus longtemps que le cours lui-même. Des situations qu’elle trouve difficiles à comprendre, surtout lorsque les interrogations lui semblent évidentes ou pourraient facilement être posées à un autre moment.
« Est-ce que pour l’examen, vous allez nous dire qu’est-ce qu’il va y avoir dedans ? », raconte-t-elle en imitant le genre de questions qui lui font perdre patience. Pour Laura, certaines demandes pourraient tout simplement être formulées par courriel ou gardées pour la fin du cours, plutôt que de couper constamment les explications de la professeure.
La situation serait d’autant plus frustrante que l’enseignante aurait prévenu les étudiants que la matière serait particulièrement dense. Laura explique qu’on leur avait annoncé un minimum de deux heures et demie de contenu théorique. Elle s’attendait donc à devoir rester concentrée et à avancer le plus efficacement possible dans les apprentissages.
Or, elle affirme qu’elle connaît désormais mieux les noms de certains étudiants qui interviennent constamment que celui de sa propre professeure. Une observation qui résume bien son exaspération face à ceux qui semblent toujours avoir quelque chose à ajouter.
Découvrez notre playlist des meilleures chansons pour enfants et abonnez-vous
Mais ce ne sont pas uniquement les questions qui dérangent Laura. Elle déplore également les interventions dans lesquelles certains étudiants racontent longuement leurs expériences personnelles, même lorsque celles-ci ne lui semblent pas nécessaires pour comprendre la matière.
Elle reconnaît toutefois que certaines contributions peuvent être pertinentes. Elle cite notamment une intervention portant sur les échelles salariales dans le milieu de la santé et leurs répercussions lorsqu’une personne cherche un emploi. À ses yeux, cet exemple apportait une information concrète et permettait de mieux comprendre le sujet abordé.
Le problème, selon elle, survient lorsque les témoignages s’éternisent et s’éloignent de l’objectif du cours. À bout de patience, Laura laisse alors éclater sa frustration dans un langage particulièrement direct, répétant qu’elle aimerait simplement que ses collègues cessent de prendre la parole pour raconter leur vie.
Sa vidéo soulève ainsi une question bien connue dans les salles de classe : où se situe la limite entre participer activement et monopoliser le temps de tout le monde?

Si les échanges peuvent enrichir les apprentissages, Laura rappelle à sa manière qu’ils doivent aussi laisser suffisamment de place à la personne venue enseigner. Et visiblement, elle aimerait que certains étudiants gardent quelques anecdotes pour la pause!
@lauralie.lt je suis tannée des tranches de vie personnelle qui ont aucune valeur additionnelle au contenu du cours. c’est interminable. on est à la semaine 5… prochain cours je compte le nb d’interventions et je vous reviens 🤡 #crashout ♬ original sound – lauralie 🍵




