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Un renommé spécialiste en finance au Québec explique pourquoi les Quebs sont tous pauvres

Math Routhier s’est récemment penché sur une question qui risque de faire réagir : pourquoi certains Québécois ont-ils de la difficulté à accumuler de l’argent malgré leurs revenus? Dans une prise de parole assez directe, il avance que la situation ne serait pas uniquement liée à l’augmentation du coût de la vie, mais aussi aux habitudes financières de certaines personnes.

Selon lui, la pandémie aurait notamment créé une « fenêtre d’adaptation » que plusieurs n’auraient pas suffisamment saisie. Depuis la COVID-19, de nombreuses dépenses ont augmenté et le coût de la vie est devenu beaucoup plus élevé. Math Routhier estime toutefois que certaines personnes auraient conservé les mêmes habitudes de consommation qu’avant, même si leur situation financière avait changé.

Il donne l’exemple de personnes qui travaillent environ 35 heures par semaine, mais qui souhaitent continuer à aller au restaurant, à dépenser et à maintenir leur niveau de vie sans nécessairement mettre de l’argent de côté. Lorsque les revenus ne suffisent plus à couvrir toutes ces dépenses, le crédit devient alors une solution facile. Il critique particulièrement cette mentalité qui consiste à se dire qu’on pourra payer plus tard, rappelant que les intérêts d’une carte de crédit peuvent rapidement faire augmenter la facture.

Pour illustrer son point, Routhier parle également de l’investissement. Il imagine une personne qui aurait réussi à accumuler 100 000 $ et qui obtiendrait un rendement de 10 % au cours d’une année. Elle aurait alors généré 10 000 $ sans avoir à travailler davantage pour cet argent. Pour lui, c’est précisément à ce moment que l’épargne commence à devenir un outil permettant de faire travailler l’argent plutôt que de toujours travailler pour gagner de l’argent.

Il compare cette logique à l’immobilier. Lorsqu’une personne possède plusieurs propriétés, certains peuvent avoir l’impression qu’elle a simplement été chanceuse d’avoir acheté au bon moment. Routhier estime plutôt qu’il faut aussi considérer les efforts et les sacrifices qui ont pu être nécessaires pour commencer à investir.

Il va même plus loin en affirmant qu’un revenu élevé ne garantit pas nécessairement la richesse. Il dit avoir connu des personnes gagnant entre 300 000 $ et 400 000 $ par année qui, malgré leurs revenus importants, n’auraient pratiquement rien accumulé parce qu’elles dépensaient sans compter.

Routhier remet également en question l’idée d’attendre un héritage pour assurer sa retraite. Selon lui, l’argent ou les propriétés transmis par les parents devraient idéalement représenter un surplus pour la génération suivante, plutôt qu’un plan financier sur lequel on compte pour maintenir son niveau de vie.

Son message repose donc sur une philosophie simple : investir avant de dépenser. À ses yeux, accepter certains sacrifices aujourd’hui permettrait éventuellement de faire travailler son argent et de réduire sa dépendance à son revenu. Une vision qui, comme il le reconnaît lui-même, repose sur une philosophie financière précise et qui peut certainement susciter le débat.

@mathrouthierPourquoi autant de Québécois travaillent fort… sans jamais réussir à accumuler? 🤔 Le coût de la vie augmente, le crédit devient une béquille et l’épargne passe toujours en dernier. Pourtant, bâtir sa liberté financière commence par un réflexe simple : se payer en premier et investir avant de dépenser. Besoin d’un plan adapté à ta réalité? Écris-moi pour en discuter avec un conseiller en sécurité financière. 📩 #FinancePersonnelle #Investissement #LibertéFinancière #Québec #ÉducationFinancière #Argent #CSF♬ son original – Mathrouthier

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