Roxane Bruneau a récemment fait réagir sur les réseaux sociaux en critiquant une publicité qui, selon elle, illustrait les dérives d’une utilisation maladroite de l’intelligence artificielle en marketing. Dans une série de stories, la chanteuse a expliqué être tombée sur une annonce diffusée sur Instagram, puis sur Facebook, associée à une entreprise québécoise du secteur laitier. Ce qui l’a particulièrement frappée est l’utilisation d’un personnage créé par IA, qu’elle juge peu convaincant et dénué d’authenticité.
L’artiste raconte avoir laissé un commentaire sous la publication pour exprimer son désaccord avec cette campagne. Elle affirme toutefois que son intervention aurait entraîné le blocage de son compte ainsi qu’un signalement de la part de la page concernée.

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Au-delà de cette réaction, Roxane Bruneau estime que la publicité manquait d’âme et de créativité. À ses yeux, une campagne mettant davantage l’accent sur de vraies personnes ou sur des idées plus originales aurait eu beaucoup plus d’impact auprès du public.
Cette prise de position relance le débat sur la place de l’intelligence artificielle dans les communications des entreprises. Si plusieurs organisations expérimentent désormais avec des images ou des personnages générés par IA, les consommateurs demeurent sensibles aux contenus qui paraissent artificiels ou peu crédibles. L’innovation technologique peut offrir de nouvelles possibilités, mais elle ne garantit pas automatiquement une campagne efficace.

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Cette controverse rappelle qu’une publicité doit avant tout établir un lien de confiance avec son public. Lorsque le résultat semble impersonnel ou mal exécuté, l’attention se détourne rapidement du produit pour se concentrer sur les critiques entourant la campagne. Dans un marché comme celui du Québec, où les consommateurs sont particulièrement attentifs à l’authenticité des marques, plusieurs estiment qu’il vaut mieux privilégier des concepts simples, cohérents et humains plutôt que de miser sur un effet technologique qui risque de susciter davantage de scepticisme que d’enthousiasme. (via Conneries QC)




