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Une fille au Québec veut lâcher l’université même s’il ne lui reste que trois cours à compléter pour obtenir son baccalauréat

Les propos de Maeva résonnent comme un cri du cœur lucide, posé, mais profondément épuisé. Dans sa vidéo, elle ne cherche pas à provoquer ni à se plaindre : elle cherche un avis, un regard extérieur, presque une permission de respirer. À trois cours près de compléter son baccalauréat, elle se retrouve pourtant au bord de la rupture. Pas par manque de motivation ou de discipline, mais parce que tout s’est accumulé en même temps.

Maeva n’est pas une étudiante « classique ». Elle possède déjà une technique solide, plusieurs années d’expérience en marketing et en gestion de médias sociaux, un CV rempli de compétitions, d’implications et de projets concrets.

À cela s’ajoutent la création de contenu qui constitue son revenu et une entreprise en pleine croissance qui, à elle seule, pourrait occuper un emploi à temps plein. Son problème n’est pas l’ambition, mais la surcharge.

Ce qui frappe dans son discours, c’est son sens des responsabilités. Elle est prête à sacrifier l’école, qui ne touche qu’elle, plutôt que de laisser tomber des compétitions où d’autres comptent sur elle. Elle sait ce qui est prioritaire pour sa carrière, mais elle est coincée entre la valeur symbolique d’un diplôme presque complété et la réalité d’un quotidien où chaque heure est déjà trop remplie.

Maeva incarne un dilemme de plus en plus fréquent chez les jeunes professionnels : faut-il absolument finir « comme prévu » ou écouter les signaux d’alarme avant de s’effondrer ? Sa demande d’aide n’est pas un aveu d’échec, mais une preuve de maturité. Elle ne fuit pas l’effort ; elle cherche simplement à faire un choix viable, humain et durable.

@maeva.miljours Les girls help!😅 #conseils #girls #fille #université #carrière ♬ son original – Maeva Miljours

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