Dans sa publication, Edith Blais partage un moment de vulnérabilité et de franchise face aux critiques qu’elle a récemment reçues. Elle explique avoir participé à un podcast, ce qui n’est pas quelque chose qu’elle fait régulièrement. Pour elle, s’exposer publiquement comporte toujours un risque, car plus on partage sa vie ou ses réussites, plus on s’ouvre aux jugements des autres.
Lors de l’émission, elle a parlé de la réussite de son livre Le Sablier, qui s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires. Interrogée sur les gains qu’elle en tirait, elle a révélé qu’elle recevait environ trois dollars par copie. Cette réponse, pourtant honnête, a conduit certains à la percevoir de manière négative, comme si elle avait écrit son livre uniquement pour l’argent.

Edith confie que cette interprétation l’a attristée, car elle s’éloigne totalement de sa réalité et de ses intentions. Elle souligne qu’une grande partie de ses revenus a été reversée à des causes qui lui tenaient à cœur, sans parler des obligations fiscales.
Édith tient à rappeler qu’elle n’a pas écrit pour s’enrichir. Elle se décrit comme une personne simple, vivant modestement avec sa famille.

Elle évoque aussi les rumeurs et les commentaires blessants qu’elle a pu recevoir sur son apparence ou son vécu, précisant qu’elle essaie de les prendre avec légèreté. Cependant, cette dernière critique a été particulièrement difficile à encaisser, peut-être parce qu’elle révèle une incompréhension de sa vraie motivation.
Pour se protéger et protéger sa famille, Edith annonce qu’elle va faire une pause des médias. Elle termine sa publication sur une note de gratitude envers ceux qui la lisent, tout en exprimant son regret de devoir partager une telle situation douloureuse.
À travers ces mots, elle montre une grande honnêteté et une volonté de rester fidèle à elle-même malgré le regard parfois dur du public.








