Benoît Dutrizac critique vivement le Bye Bye, notamment le fameux sketch Gros cochon sale, qu’il qualifie d’absurde et de caricatural. Selon lui, ce type d’humour reflète une approche superficielle et consensuelle, où l’on se contente d’attaquer sans nuance.
Dutrizac dénonce la contradiction entre la gravité des enjeux politiques dettes, crise du logement, immigration et la légèreté des sketches de fin d’année, où les politiciens sont tournés en dérision de manière presque insignifiante.


Pour lui, cette comédie télévisée sacrée par la tradition devient un exercice creux, où la critique réelle est remplacée par un humour stéréotypé et inoffensif. Il souligne également l’inflation des coûts de production et le manque de transparence à ce sujet, ainsi que l’écart entre ce qu’on pourrait attendre d’un média public et ce que l’on obtient réellement : un spectacle qui amuse sans provoquer de réflexion.


Dutrizac appelle à un humour plus fin, plus critique et moins “niannian”, capable de faire rire tout en stimulant le jugement du public.
DUTRIZAC EN TABARNAK 🐷| Benoît Dutrizac commence l’année en force en critiquant sévèrement l’insignifiance des sketchs du BYE BYE de Radio-Canada et la MOLLESSE et l’aplaventrisme de Jean-René Dufort🥳 pic.twitter.com/Lh1tKj0hgO
— 🔥Vidoc RonaCO₂🔥 (@Vidoc_Ronaco) January 5, 2026



