Le vice-président du Parti Québécois, Maxime Larochelle, a récemment attiré l’attention en saluant publiquement une directive interne alléguée de l’entreprise La Maison Simons. Selon ses informations, les employés auraient désormais pour consigne d’utiliser uniquement « Bonjour » pour accueillir les clients, bannissant ainsi la formule bilingue « Bonjour-Hi » souvent employée dans le commerce de détail québécois. M. Larochelle a exprimé sa satisfaction, voyant dans cette mesure un geste encourageant de la part d’une entreprise qu’il qualifie de « fièrement québécoise ».
L’écho de cette publication dans les commentaires des internautes révèle une forte approbation. Les propos partagés témoignent d’un désir citoyen de réaffirmer la primauté du français. Une personne a qualifié l’action de Simons de « se tenir debout » et a exhorté tout un chacun à « faire notre part » en s’adressant aux anglophones en français, refusant de passer automatiquement à l’anglais. D’autres ont insisté sur le fait que l’utilisation du seul « Bonjour » est « la moindre des choses » pour une compagnie québécoise, surtout si elle n’est pas limitée par des succursales dans des zones perçues comme plus bilingues, comme Cavendish.


Finalement, certains ont souligné l’ironie qu’un mot universel comme « bonjour » nécessiterait une traduction dans certaines parties de Montréal, renforçant l’idée que le simple « Bonjour » devrait être la norme acceptée. L’ensemble de ces réactions s’inscrit dans le débat persistant au Québec sur la protection et la valorisation de la langue française dans l’espace public et commercial.








